La Formule 1 est en pleine renaissance culturelle. Portée par une nouvelle génération de fans conquise par les séries documentaires et des pilotes devenus de véritables icônes pop, la discipline attire désormais des audiences bien au-delà de son fan base traditionnel. Puma, équipementier officiel de plusieurs écuries, surfe sur cette vague avec un timing parfait : le retour de la Speedcat.
La Speedcat est née dans les paddocks dans les années 90. Conçue à l'origine comme une chaussure fonctionnelle pour les mécaniciens et le personnel des stands — sa semelle ultra-fine permettait une meilleure sensibilité des pédales — elle a rapidement été adoptée par les pilotes en dehors des circuits, puis par le grand public séduit par son esthétique racing authentique.
Ce qui la distingue immédiatement dans le paysage sneakers actuel, c'est son profil extrêmement bas et sa semelle quasi-inexistante. À contre-courant des silhouettes chunky qui dominent depuis plusieurs années, la Speedcat assume une extrême finesse qui lui confère un look presque minimaliste, mais chargé d'histoire.
Puma a été malin dans sa stratégie de retour. Plutôt que de sur-marketer le produit, la marque a d'abord habillé des pilotes actuels et des célébrités proches de la F1 avec des paires en édition très limitée. L'effet "vu-sur" a créé une demande organique avant même la mise en vente officielle.
La Speedcat OG est disponible à 100€ dans plusieurs coloris qui font référence aux livrées d'écuries historiques. La version Ferrari en rouge et jaune est déjà en rupture. Une renaissance méritée pour une silhouette qui avait tout pour revenir.
